CARS QUATRE ROUES

De John Lasseter
Réalisation : John Lasseter
Avec : Guillaume Canet, Owen Wilson, Bernard-Pierre Donnadieu
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Durée : 1h 57min
Genre : Action, Animation, Comédie, Fantastique
Pays : US


à partir de 6 ans

Synopsis
Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66. McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à découvrir qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...

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Le premier film Cars revient sur grand écran pour son 20e anniversaire

Nous voilà dans un rêve de petit garçon : une Amérique peuplée de citoyens à quatre roues. Que les allergiques aux bagnoles se rassurent, car, après un démarrage assez fastidieux dans un circuit de stock-car, le film cesse littéralement de tourner en rond. Peu à peu, ce monde déserté par les bipèdes s’humanise tellement qu’on en oublierait presque la vraie nature des héros aux phares sensibles et au capot expressif.

Flash McQueen, donc, est une voiture de course, mais surtout un petit jeune ambitieux. Il s’égare un jour à Radiator Springs, un trou perdu sur la route 66, artère mythique des Etats-Unis. Dans ce coin rural, on trouve d’irrésistibles ruminants tracteurs, protégés par un taureau moissonneuse-batteuse. On rencontre Martin, dépanneuse à dents de cheval, mais aussi Luigi et Guido, hilarantes guimbardes ritales.

Les textures de l’animation en trois dimensions sont lisses et brillantes. S’ajoute, à travers les décors, la poésie mélancolique de l’usure et de la poussière. Façades abîmées, néons grésillant, le film est aussi une fable sur la désertification de certains coins d’Amérique. Voilà sans doute l’aspect le plus riche du film : l’évocation nostalgique d’une de ces villes fantomatiques et perdues. A vous donner envie de passer le permis rien que pour voir ça en vrai.

Telerama