LE DERNIER SOUFFLE D’UN YAKUZA

De Baku KINOSHITA
Réalisation : Baku KINOSHITA
Avec : Kaoru Kobayashi, Hikari Mitsushima, Yoshiko Miyazaki

Durée : 1h 30min
Genre : Animation, Jeune public
Pays : JP


à partir de 10 ans

Synopsis
Automne 2023. Akutsu, un détenu âgé purgeant une peine de réclusion à perpétuité, est sur le point de mourir seul dans sa cellule. Une fleur dotée de parole lui assène: "Quelle vie pourrie tu as eue. » Au fil de leur conversation, Akutsu commence à replonger dans son passé. Été 1986. Akutsu vit avec Nana, une femme six ans plus jeune, et son fils, Kensuke, dans un appartement délabré. Leur quotidien est marqué par la précarité, mais aussi par des instants de bonheur. Cependant, hanté par ses propres démons et accablé par un passé trouble, Akutsu lutte pour trouver un sens à son existence. Alors que les jours passent, des tensions émergent, révélant des fissures profondes dans leur fragile équilibre. Jusqu'au jour où un événement irréversible vient bouleverser leur destin.

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Un vieux yakuza, une fleur qui parle, un regard sur le passé : tels sont les trois motifs du premier long métrage très mélancolique de l’animateur japonais Baku Kinoshita.

Le Dernier Souffle d’un Yakuza est le premier long métrage de Baku Kinoshita. Pour regarder la violence des hommes, on nous présente une fleur qui parle, et qui juge aussi. Seuls les nouveaux nés et ceux qui vont mourir peuvent l’entendre. C’est le cas d’Akutsu, un vieil homme qui vit ses dernières heures dans l’infirmerie d’une prison. Il se retourne sur son passé, dans les années 1980 à Tokyo, et sur les choix qu’il a fait pour prendre soin de sa compagne et de son fils, sur ses erreurs…

« Les films d’animation japonais, on a toujours tendance à dire que c’est un peu contemplatif, un peu gentil. Ici c’est pas du tout ça : c’est plus assurément mélancolique, sensible, touchant, mais avec une position du regret. C’est-à-dire que les animés aussi ont des regrets, il leur arrive de penser qu’ils ont raté le coche, qu’ils ont loupé leur vie, qu’ils se sont un peu dépensés en vain, parce qu’ils ont cédé à la violence facile et au coup de feu, et ce n’était peut-être pas ça le bon chemin. » Philippe Azoury

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